Privilégier la lutte intégrée (IPM)
Utiliser les pesticides en dernier recours.
Favoriser :
les méthodes biologiques (prédateurs naturels),
les méthodes mécaniques (pièges),
les pratiques culturales (rotation des cultures).
Choisir le produit le moins toxique et le plus ciblé.
Choisir des pesticides adaptés et homologués
Utiliser uniquement des produits autorisés par la réglementation nationale.
Vérifier :
la toxicité pour les animaux domestiques et la faune sauvage,
la persistance dans l’environnement,
le risque de bioaccumulation.
Respect strict des doses et des conditions d’application
Respecter scrupuleusement :
les doses recommandées,
la fréquence d’application,
les délais de réentrée et de retrait (viande, lait, œufs).
Éviter les applications par vent fort ou avant la pluie.
Protection des animaux et des humains
Éloigner les animaux des zones traitées.
Protéger les applicateurs :
port d’EPI (gants, masque, lunettes, combinaison),
hygiène stricte après manipulation.
Informer les éleveurs des risques d’intoxication.
Préservation de l’environnement
Éviter la contamination :
des sols,
des eaux de surface et souterraines.
Maintenir des zones tampons près des cours d’eau.
Ne pas pulvériser près des ruches (protection des pollinisateurs).
Gestion des déchets et des résidus
Éliminer correctement :
les emballages vides,
les produits périmés.
Ne jamais jeter les pesticides dans la nature ou les égouts.
Nettoyer le matériel dans des zones prévues à cet effet.
Formation et sensibilisation
Former régulièrement :
les vétérinaires,
les agriculteurs,
les éleveurs.
Sensibiliser au lien One Health (Santé animale – humaine – environnementale).
Surveillance et suivi sanitaire
Surveiller les signes d’intoxication chez les animaux.
Contrôler les résidus dans les produits d’origine animale.
Déclarer tout effet indésirable aux autorités compétentes